C’est un débat qui agite les développeurs depuis des années, souvent avec plus de passion que de nuance. Pour un site vitrine, la question mérite pourtant une réponse pragmatique : quel outil sert le mieux vos objectifs, votre budget et votre organisation ? Notre grille de lecture, forgée sur des dizaines de projets.
Ce que WordPress fait très bien
Avec plus de 40 % du web, WordPress n’est plus à présenter. Ses atouts pour un site vitrine : une autonomie éditoriale totale pour vos équipes, un écosystème mature (SEO, formulaires, multilingue), des coûts maîtrisés et la possibilité de changer de prestataire sans repartir de zéro. Bien construit — thème léger, extensions triées, maintenance suivie — un WordPress moderne est rapide, sûr et durable. C’est le choix pertinent pour 80 % des sites vitrines que nous réalisons.
Quand le sur-mesure se justifie
- Des fonctionnalités métier spécifiques : configurateur, espace client, connexions à votre système d’information
- Des exigences de performance extrêmes ou un trafic très important
- Une direction artistique impossible à obtenir proprement dans un CMS généraliste
- Une équipe technique interne capable de maintenir le code dans la durée
Le sur-mesure (souvent en Jamstack : Next.js, Astro…) offre alors un contrôle total. Son prix : un budget initial deux à quatre fois supérieur, et une dépendance plus forte à l’équipe qui développe.
Les questions à poser avant de choisir
Qui mettra le site à jour au quotidien, et avec quel niveau d’aisance technique ? Quelles évolutions imaginez-vous à trois ans ? Quel est le coût total sur cette durée — création, hébergement, maintenance, évolutions ? Un prestataire qui répond « toujours WordPress » ou « jamais WordPress » sans vous poser ces questions vend son outil, pas votre solution.
Chez AGCI, nous pratiquons les deux approches — c’est précisément ce qui nous permet de recommander la bonne. Parlons de votre projet, nous vous dirons franchement ce que nous choisirions à votre place.
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